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  • Photo du rédacteurMarita Ostos

Ajouter des épices à un repas réduit l'inflammation

À l'origine de presque toutes les maladies, telles que l'eczéma, les allergies, le syndrome du côlon irritable, le cancer, la maladie d'Alzheimer, la dépression, le diabète et l'obésité, se trouve l'arme à double tranchant sur laquelle nous comptons pour notre survie : l'inflammation. L'inflammation est une réponse biologique utile à l'infection et à la maladie, mais, comme un incendie qui se déchaîne, une inflammation chronique et indésirable peut nous rendre malades.

Le régime alimentaire occidental moderne, le mode de vie et les facteurs environnementaux contribuent à cette tempête pro-inflammatoire. Heureusement, la nature nous a fourni des ingrédients puissants et anti-inflammatoires, qui sont délicieux en plus !


On commence par 3 épices sur lesquelles il y a un grand nombre d’études :


Le Curcuma : l’épice anti-inflammatoire par excellence, elle a aussi des effets antioxydants, cholérétiques (favorisant la production de bile par le foie), antimicrobiens et carminatifs (empêchant la formation de gaz abdominaux et soulageant l'inconfort de ceux-ci). Des études ont montré son effet sur la dépression. Ces effets sont causés par le polyphénol principal du curcuma : la curcumine. La curcumine est très mal absorbée elle a une très faible biodisponibilité. On conseille de le mélanger avec huile, poivre ou gingembre pour améliorer sa biodisponibilité.

Mais récemment il a été suggéré que l'activité pharmacologique de la curcumine serait obtenue après sa métabolisation par le microbiote intestinal. https://doi.org/10.3390/nu11102426

Le gingembre a la capacité d'inhiber la réponse du système immunitaire inné. Il possède également des propriétés antioxydantes et antidiabétiques. Il réduitles niveaux de cholestérol LDL et de triglycérides dans le sang et augmente également la concentration de cholestérol HDL. https://doi.org/10.3390%2Fijms232415545


La cannelle bloque l'activité des molécules favorisant l'inflammation, l'acide arachidonique et le TNF-alpha. Elle diminue également la résistance à l'insuline. Dans une récente étude chez des femmes atteintes du SOPK, la supplémentation en cannelle entraîne des réductions similaires à celles de la metformine au niveau du poids corporel, de la résistance à l'insuline et du niveau de testostérone. https://doi.org/10.3389/fnut.2022.1071515


Il y a deux types de cannelle : la cannelle Cassia, qui contient de grandes quantités de coumarine (toxique pour le foie), et la cannelle de Ceylan, avec un taux de coumarine négligeable. Donc préférez cette dernière pour récolter les bienfaits anti-inflammatoires sans effets secondaires toxiques.

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